Sonate pour piano et arpeggione en la mineur D 821

Editeur: Wolf-Dieter Seiffert
Doigtés: Klaus Schilde
Doigtés vc.: Reiner Ginzel

15.50 €

Edition Urtext, version pour violoncelle, reliure paperback
Partie pour arpeggione à télécharger
parties avec ou sans indications de doigté

Pages: 65 (V, 36, 11, 13), Dimension 23,5 x 31,0 cm
N° d'article HN 611 · ISMN 979-0-2018-0611-2

Une bonne intention n’est jamais assez bonne (d’après Kurt Tucholsky): l’Arpeggione, cette sorte d’hybride – une grande guitare frottée par un archet – n’a jamais réussi à s’imposer auprès des musiciens. Cette curiosité organologique serait certainement déjà tombée depuis longtemps dans l’oubli le plus total si précisément Franz Schubert n’avait pas composé sa sonate en La mineur pour cet instrument. Et cette œuvre en trois mouvements est vraiment immortelle. Mais elle pose aussi un problème pour l’Urtext, car sans certaines interventions dans le texte, la partie d’arpeggione originale ne pourrait être exécutée sur l’instrument le plus proche au niveau du timbre, à savoir l’alto ou le violoncelle. La maison d’édition G. Henle résout ainsi le dilemme: d’une part, la partie d’arpeggione originale est superposée à la partie de piano originale (partition), de l’autre, dans la partie séparée jointe à la partition les rares changements d’octaves indispensables sont clairement indiqués. Il était hors de question pour nous d’envisager une autre partie – le violon par exemple (comme dans l’édition Diabelli parue après la mort du compositeur), la flûte ou tout autre instrument mélodique à tessiture aiguë – car toutes ces alternatives s’écartent trop des représentations de timbre que pouvait avoir Schubert. Dans le meilleur des cas, on pourrait envisager – pourquoi pas? – une partie de contrebasse.

Voir le Henle-Blog pour savoir plus sur cette édition.

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