Instruments à clavier > Piano solo
Joseph Haydn
Les sept dernières paroles de notre Rédempteur sur la croix, arrangées pour piano
Editeur: Ullrich Scheideler
Doigtés: Klaus Schilde
20.00 €
Edition Urtext, reliure paperback
Pages: 48 (VI, 42), Dimension 23,5 x 31,0 cm
N° d'article HN 967 · ISMN M-2018-0967-0
Degré de difficulté (Piano): moyen (Degré 5/6)
En 1786, sur commande du chanoine de la cathédrale de Cadix, Haydn compose des musiques méditatives à jouer en alternance, le Vendredi saint, avec la lecture des dernières paroles du Christ. Cette version orchestrale ainsi qu'une adaption pour quatuor à cordes (HN 851 et HN 9771) paraissent dès le printemps 1787 chez l'éditeur viennois Artaria. A peine dix ans plus tard, Haydn compose en outre une version oratorio, disponible chez Henle dans la série «Studien-Edition» (HN 9830). Haydn ne réalise certes pas lui-même la version pour «Clavicembalo o Forte Piano», mais, ayant pris connaissance des épreuves, il la loue disant qu'elle est «trés bonnes et écrite avec un zèle particulier». D’ailleurs cette œuvre des plus expressives convient aussi remarquablement pour une exécution sur orgue.
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Recension
Deshalb sei auf die hervorragende Neuausgabe von Ullrich Scheideler aufmerksam gemacht. Der Herausgeber hat als Quelle nicht nur die Erstausgabe für Klavier benutzt, sondern zum Vergleich auch die Orchester- und die Streichquartettfassung herangezogen. In Fußnoten macht er auf Abweichungen zwischen den Fassungen aufmerksam. Auch sein Vorwort und der ausführliche Revisionsbericht lassen keine Wünsche offen.
[VdM Literaturempfehlungen für den Unterricht, 2011]
This is an excellent collection of pieces and offers Haydn for piano that few pianists will be familiar with and are suitable for intermediate players.
[Piano Professional EPTA UK, 2011]
Degrés de difficulté de la
musique de piano aux Editions G. Henle
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| facile | moyen | difficile | ||||||
De 1 à 9 – Degrés de difficulté de la musique de piano aux Editions G. Henle
| Niveau | Degré | Exemple |
|---|---|---|
| 1 | facile | Bach, Le Petit Livre pour Anna Magdalena Bach, nos 4 et 5 |
| 2 | Bach, Le Clavier bien tempéré I, no 1 Prélude en Ut majeur | |
| 3 | Beethoven, Sonates pour piano op. 49, 1 et 2 | |
| 4 | moyen | Grieg, Pièces lyriques op. 12, no 4 |
| 5 | Schumann, Fantasiestücke op. 12, no 1 | |
| 6 | Chopin, Nocturnes op. 27, nos 1 und 2 | |
| 7 | difficile | Beethoven, Sonate pour piano op. 10, no 3 |
| 8 | Beethoven, Sonate pour piano op. 81a | |
| 9 | Schumann, Toccata op. 7 |
Degrés de difficultés comme guide
«Que signifie 'difficile'? Ou bien on peut jouer quelque chose ou bien on ne le peut pas» ... Telle est la remarque lapidaire du grand violoniste Nathan Milstein à propos des énormes difficultés des Caprices op. 1 de Niccolo Paganini.
Aussitôt se révèle la relativité des «évaluations de difficulté» en musique. Je suis toutefois prêt à relever ce grand défi dont les Éditions G. Henle m'ont chargé. De nombreux collègues en effet et ma propre expérience m'ont appris à quel point un tel guide peut être précieux. Avant tout lorsqu'il s'agit de trouver les pièces «appropriées». Par exemple pour les professeurs de musique instrumentale qui enseignent à tous les niveaux, du débutant jusqu'à la préparation aux écoles supérieures, mais aussi pour tous les profanes intéressés qu'un tel guide peut aider.
Après mûre réflexion, j'ai retenu neuf degrés de difficulté répartis sur trois groupes: 1–3 (facile), 4–6 (moyen), 7–9 (difficile). L'évaluation en degrés de difficulté inclut autant de paramètres que possible. Je ne tiens pas seulement compte du nombre de notes à jouer vite ou lentement ou des enchaînements d'accords; il est déterminant en outre de saisir la complexité de la facture d'une pièce, la complexité de son rythme, la difficulté de lisibilité à la première lecture du texte, la facilité ou la difficulté de saisie de la structure musicale du morceau. Je définis ici par «morceau» l'unité musicale d'une sonate par exemple ou d'une pièce séparée d'un cycle; c'est pourquoi par exemple le «Clavier bien tempéré», livre I de Bach comporte au total 48 degrés de difficulté (chaque prélude et chaque fugue pris séparément), alors que la Sonate en fa dièse mineur op. 11 de Schumann ne correspond qu'à un seul chiffre. Le critère de mon évaluation est l'exécution correcte d'un morceau.
Il s'est avéré au cours du travail d'évaluation que la plage des degrés d'évalation moyens (4–6) était la plus précaire. Cela se traduit çà et là par le fait qu'un morceau doit être classé par exemple dans la catégorie «3/4» alors que du seul point de vue de la technique pianistique il aurait correspondu à un «3». Comme exemple d'un tel «franchissement de limite» (facile/moyen), on prendra Gens et pays étrangers, première pièce des «Kinderszenen» (Scènes d'enfants) de Schumann ou, dans l'autre sens, «6/7», une partie des «Suites anglaises» de Bach. Et bien entendu, il y a aussi à l'intérieur d'une catégorie principale des classements intermédiaires tels que «de-à» (p. ex. 7/8).
Même compte tenu de la plus grande objectivité, toute évaluation dans le domaine de l'art et de la musique reste nécessairement subjective. Malgré tout le soin apporté, je suis parfaitement conscient au fond de moi de la relativité du résultat de mon travail, si bien que je suis a priori reconnaissant pour toute suggestion.
Prof. Rolf Koenen © 2010

