Particulièrement appréciés, les concertos pour clavecin de Bach sont, selon toute vraisemblance, des transcriptions réalisées par Bach lui-même de concertos pour solistes originellement destinés au violon ou à un instrument à vent de la famille des bois : mais rien ne permet de l’entendre le moins du monde. Le deuxième Concerto en Mi majeur, composé probablement vers 1738, répand dans les premier et dernier mouvements une joie communicative, alors que la Sicilienne en ut dièse mineur du mouvement central, avec son traitement mélodique si expressif, emporte l’auditeur dans les sphères de la musique de ses passions.
Les Éditions G. Henle présentent cette pièce de répertoire dans une édition Urtext au commentaire détaillé. L’édition d’étude (HN 7381) propose la partition d’orchestre intégrale, et la réduction pour piano (HN 1381) comporte la partie de soliste ainsi qu’une réduction pour piano que la réalisation de Johannes Umbreit a rendue très accessible dans la pratique.