Wolfgang Amadeus Mozart

Concerto pour cor n° 3 en Mi bémol majeur K. 447

Henrik Wiese (Editeur)

Jan Philip Schulze (Réduction pour piano)

Robert D. Levin (Cadences)


Edition Urtext, réduction pour piano, reliure paperback

avec parties de cor en Mi bémol et Fa
Matériel d'orchestre chez Breitkopf & Härtel

Pages 44 (V+25+7+7), Dimension 23,5 x 31,0 cm

Poids 207 g

HN 703 · ISMN 979-0-2018-0703-4

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  • Concerto pour cor n° 3 Mi bémol majeur KV 447

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Préface

D’après les analyses d’Alan Tyson (papier) et Wolfgang Plath (graphie), le Concerto pour cor en Mi bémol majeur K. 447 a vu le jour probablement en 1787, l’année du «Don Giovanni», et non pas aux environs de 1783, comme on l’a longtemps pensé. Mais aussi dans la nouvelle chronologie, il demeure le troisième Concerto pour cor terminé par Mozart. Nous ignorons … poursuivre

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Concernant le compositeur

Wolfgang Amadeus Mozart

Wolfgang Amadeus Mozart

Mozart est l’un des rares compositeurs à avoir produit des œuvres exemplaires dans tous les genres musicaux. Grâce à ses tournées de concerts entreprises de bonne heure il a recueilli de multiples et diverses impressions musicales (Londres, Mannheim, l’Italie, Paris) qu’il a assimilées au cours de sa jeunesse et qui ont contribué à forger son langage musical jusqu’à son accomplissement.

1756Né le 27 janvier à Salzbourg, fils du musicien Leopold Mozart, plus tard compositeur de la cour. Un enseignement très précoce de la musique, sous la férule de son père, à partir de 1761 et premières compositions à l’âge de 5 ans.
1763–66Assez longues tournées de concerts dans diverses villes allemandes et à Paris, Londres, Amsterdam, en Suisse. Il compose ses premières sonates pour violon et piano K. 10-15, dédiées à la reine Charlotte, de même que les premières symphonies K. 16, 19, écrites à Londres, qui traduisent l’influence des œuvres de Johann Christian Bach et Karl Friedrich Abel (forme tripartite de la Sinfonia italienne).
1767Création à Salzbourg du Singspiel sacré «Die Schuldigkeit des ersten Gebotes» («Le devoir du Premier commandement») K. 35 (composé avec Michael Haydn et Anton C. Adlgasser) et de l’Intermède «Apollon et Hyacinthe» K. 38. Voyage avec son père et sa sœur à Vienne.
1768Création (peut-être) à Vienne, du Singspiel «Bastien et Bastienne» K. 50. Composition de ses premières messes.
1769Représentation du dramma giocoso «La finta semplice» K. 51 à Salzbourg.
1769–71Deux voyages en Italie; il rencontre entre autres Farinelli, P. Nardini et le père Martini; rencontre avec Hasse lors du second voyage. Création à Milan en 1770 et 1771 de l’opera seria «Mitridate, Re di Ponto» et de la festa teatrale «Ascanio in Alba». Composition de symphonies et du 1er Quatuor à cordes (1770, K. 80).
1771Composition de l’oratorio «La Betulia liberata» K. 118 à Salzbourg et en Italie.
1772Création de la Serenata drammatica «Il sogno di Scipione» K. 126 pour l’intronisation de l’archevêque de Salzbourg Hieronymus comte Colloredo. Mozart est engagé et appointé comme Konzertmeister de la chapelle de la cour de Salzbourg (dont il était membre gracieux depuis 1769). Troisième voyage en Italie avec son père, création à Milan du Dramma per musica «Lucio Silla» avec un bon succès. Le dernier voyage en Italie marque la fin de sa jeune phase d’appropriation: il s’est exercé dans tous les genres instrumentaux importants (symphonie, sonate, quatuor à cordes) et dans tous les genres courants de l’opéra (Singspiel, opera buffa, opera seria, festa teatrale).
à partir de 1773Composition de quatuors à cordes (K. 168-173) sous l’influence de Haydn, de symphonies, divertimenti, sérénades. Sollicité par ses tâches de service, il se consacre plus intensément à la musique sacrée; plusieurs messes voient le jour. Il se lance dans la composition de concertos pour violon et pour piano.
1775Création à Munich du dramma giocoso «La finta giardiniera» et de la Sérénade «Il Rè pastore». Sonates pour piano K. 279-284.
1777Il quitte provisoirement son poste et entreprend, pour se faire connaître, un voyage avec sa mère à Munich, Mannheim et Paris.
1778Composition de la Symphonie parisienne en Ré majeur (K. 297). Il assiste à Paris à la querelle entre Gluckistes et Piccinnistes. Édition de sonates pour violon.
1779Il reprend son service à Salzbourg en tant qu’organiste de la cour. Messe du Couronnement en Ut majeur.
1781Création à Munich de la tragédie lyrique «Idoménée» qui réalise une symbiose entre des éléments français et italiens. Voyage à Vienne. Après sa rupture avec l’archevêque de Salzbourg, il démissionne et déménage à Vienne où il gagne sa vie en tant que compositeur indépendant et par une activité de concerts et d’enseignement. Sa dernière grande période créatrice vient de commencer.
1782Il apprend auprès du baron van Swieten à connaître les œuvres de Bach et de Händel; sur ce il arrange les fugues de Bach et introduit dans ses œuvres le «style savant» (fugue et contrepoint) aux côtés du «style galant» (entre autres les Quatuors à cordes en Sol majeur K. 387, en 1782; la Sonate pour piano en Fa majeur K. 533, en 1786; la Symphonie Jupiter K. 551, en 1788; La «Flûte enchantée» et le Requiem en ré mineur K. 626, les deux en 1791). Création à Vienne du Singspiel «L’Enlèvement au sérail». Composition de la Symphonie Haffner en Ré majeur K. 385.
1738Messe en Ut mineur K. 427, Symphonie «Linz» en Ut majeur K. 425.
1784Quatuor «La Chasse» en Si bémol majeur K. 458.
1785Création de l’oratorio «Davide penitente» K. 469 à Vienne. Quatuor en Ut majeur K. 465 («Les dissonances»).
1786Création de la comédie avec musique «Der Schauspieldirektor» (Le Directeur de théâtre) K. 486 dont Salieri triomphe avec son œuvre concurrente «Prima la musica e poi le parole». Création à Vienne de l’opera buffa «Les Noces de Figaro» dont les sections finales à l’action interminable constituent l’apogée de l’opéra bouffe. Symphonie «Prague» en Ré majeur K. 504.
1787Sérénade en Sol majeur K. 525 (Une Petite musique de nuit). Il est nommé compositeur de chambre impérial et royal. Création à Prague du dramma giocoso «Il dissoluto punito ossia Il Don Giovanni» (Don Juan) dans lequel fusionnent l’opéra sérieux et l’opéra comique.
1788Composition des grandes symphonies en Mi bémol majeur K. 543, en Sol mineur K. 550 et en Ut majeur (Jupiter) K. 551. Quintette pour clarinette en La majeur K. 581.
1790Création à Vienne du dramma giocoso «Così fan tutte ossia La scuola degli amanti».
1791Création à Prague de l’opera seria «La Clémence de Titus» et à Vienne du Singspiel «La Flûte enchantée». Concerto pour clarinette en La majeur K. 622. Le Requiem demeure inachevé. Il meurt le 5 décembre à Vienne.

© 2003, 2010 Philipp Reclam jun. GmbH & Co. KG, Stuttgart

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Diese Edition orientiert sich an den neuesten Ergebnissen der internationalen Mozart-Forschung und hält sich bewusst ohne Abweichungen an das Original. [Das Orchester, 2014]

... Les éditions Henle sortent une nouvelle collection comprenant les grandes pages de la musique concertante du répertoire avec la partie orchestrale réduite à un piano. ... Cette collection comporte les doigtés pour la partie soliste, une présentation claire (avec un effort particulier concernant les tournes) ainsi qu'une introduction trilingue.
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Robert D. Levin gestaltet technisch anspruchsvolle und stilistisch einfühlsame Soloauftritte. Wer sich als Spieler nicht auf die eigene Improvisationsgabe verlassen will oder kann, der sollte sich getrost dieses Materials bedienen. ... Alle Ausgaben enthalten Vorworte mit knappen Abrissen der jeweiligen Entstehungs- und Überlieferungsgeschichte; bei den Kammermusikwerken sind außerdem Bemerkungen zur Textgestalt beigegeben. Fazit: Diese "taubenblauen Urtexte" sollten den Weg auf viele Notenpulte finden!
[Acta Mozartiana]