Cette composition pour violoncelle et piano écrite à la manière d’une sicilienne date de la deuxième période de création du compositeur et, en 1898, parut simultanément en France et en Angleterre - ce qui montre que Fauré jouissait alors d’une renommée croissante sur le plan international. Ce morceau de caractère à la mélodie très expressive et facile à retenir devint célèbre lorsque Fauré le reprit, instrumenté pour orchestre, dans la Suite de sa musique de scène pour Pelléas et Mélisande créé en 1898 également.