Clementi ne se consacra pas seulement au piano comme virtuose et compositeur, puisqu’il fut également pédagogue, éditeur de musique et facteur d’instruments – ce n’est donc pas par hasard qu’on le surnomma en son temps le «père du pianoforte». Parallèlement à des méthodes d’une importance fondamentale, on lui doit de nombreuses sonates et sonatines servant aujourd’hui encore de base à l’enseignement du piano. Les futurs pianistes ne peuvent guère échapper à sa Sonate en Sol majeur, tirée de son opus 37 paru en 1798 – raison suffisante pour proposer cette oeuvre de difficulté moyenne, jusqu’alors uniquement disponible à l’intérieur d’un recueil (HN 330), dans une édition séparée de qualité Urtext et à un prix tout à fait abordable.