Les variations sur un thème plaisant, puisé le plus souvent dans les opéras contemporains, étaient des plus populaires à la fin du XVIIIe. Le jeune Beethoven lui aussi apporte sa contribution à ce genre. On ignore si le compositeur est parti d’une occasion concrète pour la composition de ses trois cycles de Variations pour violoncelle et piano: elles utilisent deux thèmes de la «Flûte enchantée» de Mozart et un thème de l’oratorio «Judas Maccabée» de Haendel. Le nombre de réimpressions effectuées à l’époque donne une idée de la grande popularité dont elles ont joui dès le début.
Notre révision se base sur les nouvelles données apportées par le commentaire critique de l’édition complète des œuvres de Beethoven (parution en 2008).