Wolfgang Amadeus Mozart

Concerto pour violon n° 5 en La majeur K. 219

Wolf-Dieter Seiffert (Editeur)

Siegfried Petrenz (Réduction pour piano)

Kurt Guntner (Doigtés violon, Cadences)


Edition Urtext, réduction pour piano, reliure paperback

partie de corde avec ou sans indications de doigté

Pages 75 (IV+36+15+20), Dimension 23,5 x 31,0 cm

Poids 301 g

HN 679 · ISMN 979-0-2018-0679-2

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  • Concerto pour violon no. 5 La majeur KV 219
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Préface

Mozart a composé cinq Concertos pour violon. Ils ont tous vu le jour à Salzbourg, le premier en 1773 – il s’agit donc du tout premier concerto instrumental de Mozart –, les autres au cours de la seconde moitié de l’année 1775. On sait que Mozart était un excellent violoniste, mais nous ignorons s’il écrivit ces concertos pour lui-même ou pour d’autres … poursuivre

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Concernant le compositeur

Wolfgang Amadeus Mozart

Wolfgang Amadeus Mozart

Mozart est l’un des rares compositeurs à avoir produit des œuvres exemplaires dans tous les genres musicaux. Grâce à ses tournées de concerts entreprises de bonne heure il a recueilli de multiples et diverses impressions musicales (Londres, Mannheim, l’Italie, Paris) qu’il a assimilées au cours de sa jeunesse et qui ont contribué à forger son langage musical jusqu’à son accomplissement.

1756Né le 27 janvier à Salzbourg, fils du musicien Leopold Mozart, plus tard compositeur de la cour. Un enseignement très précoce de la musique, sous la férule de son père, à partir de 1761 et premières compositions à l’âge de 5 ans.
1763–66Assez longues tournées de concerts dans diverses villes allemandes et à Paris, Londres, Amsterdam, en Suisse. Il compose ses premières sonates pour violon et piano K. 10-15, dédiées à la reine Charlotte, de même que les premières symphonies K. 16, 19, écrites à Londres, qui traduisent l’influence des œuvres de Johann Christian Bach et Karl Friedrich Abel (forme tripartite de la Sinfonia italienne).
1767Création à Salzbourg du Singspiel sacré «Die Schuldigkeit des ersten Gebotes» («Le devoir du Premier commandement») K. 35 (composé avec Michael Haydn et Anton C. Adlgasser) et de l’Intermède «Apollon et Hyacinthe» K. 38. Voyage avec son père et sa sœur à Vienne.
1768Création (peut-être) à Vienne, du Singspiel «Bastien et Bastienne» K. 50. Composition de ses premières messes.
1769Représentation du dramma giocoso «La finta semplice» K. 51 à Salzbourg.
1769–71Deux voyages en Italie; il rencontre entre autres Farinelli, P. Nardini et le père Martini; rencontre avec Hasse lors du second voyage. Création à Milan en 1770 et 1771 de l’opera seria «Mitridate, Re di Ponto» et de la festa teatrale «Ascanio in Alba». Composition de symphonies et du 1er Quatuor à cordes (1770, K. 80).
1771Composition de l’oratorio «La Betulia liberata» K. 118 à Salzbourg et en Italie.
1772Création de la Serenata drammatica «Il sogno di Scipione» K. 126 pour l’intronisation de l’archevêque de Salzbourg Hieronymus comte Colloredo. Mozart est engagé et appointé comme Konzertmeister de la chapelle de la cour de Salzbourg (dont il était membre gracieux depuis 1769). Troisième voyage en Italie avec son père, création à Milan du Dramma per musica «Lucio Silla» avec un bon succès. Le dernier voyage en Italie marque la fin de sa jeune phase d’appropriation: il s’est exercé dans tous les genres instrumentaux importants (symphonie, sonate, quatuor à cordes) et dans tous les genres courants de l’opéra (Singspiel, opera buffa, opera seria, festa teatrale).
à partir de 1773Composition de quatuors à cordes (K. 168-173) sous l’influence de Haydn, de symphonies, divertimenti, sérénades. Sollicité par ses tâches de service, il se consacre plus intensément à la musique sacrée; plusieurs messes voient le jour. Il se lance dans la composition de concertos pour violon et pour piano.
1775Création à Munich du dramma giocoso «La finta giardiniera» et de la Sérénade «Il Rè pastore». Sonates pour piano K. 279-284.
1777Il quitte provisoirement son poste et entreprend, pour se faire connaître, un voyage avec sa mère à Munich, Mannheim et Paris.
1778Composition de la Symphonie parisienne en Ré majeur (K. 297). Il assiste à Paris à la querelle entre Gluckistes et Piccinnistes. Édition de sonates pour violon.
1779Il reprend son service à Salzbourg en tant qu’organiste de la cour. Messe du Couronnement en Ut majeur.
1781Création à Munich de la tragédie lyrique «Idoménée» qui réalise une symbiose entre des éléments français et italiens. Voyage à Vienne. Après sa rupture avec l’archevêque de Salzbourg, il démissionne et déménage à Vienne où il gagne sa vie en tant que compositeur indépendant et par une activité de concerts et d’enseignement. Sa dernière grande période créatrice vient de commencer.
1782Il apprend auprès du baron van Swieten à connaître les œuvres de Bach et de Händel; sur ce il arrange les fugues de Bach et introduit dans ses œuvres le «style savant» (fugue et contrepoint) aux côtés du «style galant» (entre autres les Quatuors à cordes en Sol majeur K. 387, en 1782; la Sonate pour piano en Fa majeur K. 533, en 1786; la Symphonie Jupiter K. 551, en 1788; La «Flûte enchantée» et le Requiem en ré mineur K. 626, les deux en 1791). Création à Vienne du Singspiel «L’Enlèvement au sérail». Composition de la Symphonie Haffner en Ré majeur K. 385.
1738Messe en Ut mineur K. 427, Symphonie «Linz» en Ut majeur K. 425.
1784Quatuor «La Chasse» en Si bémol majeur K. 458.
1785Création de l’oratorio «Davide penitente» K. 469 à Vienne. Quatuor en Ut majeur K. 465 («Les dissonances»).
1786Création de la comédie avec musique «Der Schauspieldirektor» (Le Directeur de théâtre) K. 486 dont Salieri triomphe avec son œuvre concurrente «Prima la musica e poi le parole». Création à Vienne de l’opera buffa «Les Noces de Figaro» dont les sections finales à l’action interminable constituent l’apogée de l’opéra bouffe. Symphonie «Prague» en Ré majeur K. 504.
1787Sérénade en Sol majeur K. 525 (Une Petite musique de nuit). Il est nommé compositeur de chambre impérial et royal. Création à Prague du dramma giocoso «Il dissoluto punito ossia Il Don Giovanni» (Don Juan) dans lequel fusionnent l’opéra sérieux et l’opéra comique.
1788Composition des grandes symphonies en Mi bémol majeur K. 543, en Sol mineur K. 550 et en Ut majeur (Jupiter) K. 551. Quintette pour clarinette en La majeur K. 581.
1790Création à Vienne du dramma giocoso «Così fan tutte ossia La scuola degli amanti».
1791Création à Prague de l’opera seria «La Clémence de Titus» et à Vienne du Singspiel «La Flûte enchantée». Concerto pour clarinette en La majeur K. 622. Le Requiem demeure inachevé. Il meurt le 5 décembre à Vienne.

© 2003, 2010 Philipp Reclam jun. GmbH & Co. KG, Stuttgart

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Wolf-Dieter Seiffert a noté entre parenthèses les ajouts indispensables à l’interprétation et, pour la partie soliste, propose, outre les arrangements techniques, des cadences et signes d’entrée. Contrairement aux partitions qui existaient jusqu’ici, la réduction pour piano de Sigfried Petrenz ne vise pas à rejoindre l’écriture orchestrale mais bien l’efficacité : elle sonne bien sans présenter trop de difficultés techniques.
[Crescendo, 2001]

Zum einen ist der Klavierpart bei Henle wesentlich schlanker und durchsichtiger (und damit auch technisch leichter) gestaltet als bei anderen Verlagen (wie etwa der Peters- oder Breitkopf)..., zum anderen überzeugt die Einrichtung der Violinstimme durch Kurt Guntner. Da gibt es keine pseudovirtuosen Schluchzer und Rutscher, die Strichvorschläge führen zu kurzer, luftiger Bogenführung, die neuen Kadenzen sind keine technisch überladenen Schaustücke, sondern nutzen relativ einfache, aber glanzvolle Mittel, das Instrument in seiner klanglichen Eigenart zu charakterisieren ... Einfach, aber durchdacht, geschmackvoll, verständlich, übersichtlich – so können Urtextausgaben eben auch sein.
[Das Liebhaberorchester, 2001]

Für das Violinkonzert KV 219 hat Kurt Guntner Fingersatz und Strichbezeichnung geliefert, außerdem Kadenzen und Eingänge komponiert (alle Zusätze stehen nur in der separaten Stimme der Solo-Violine; im Klavierauszug findet sich der "Urtext" abgedruckt)... Alle Ausgaben enthalten Vorworte mit knappen Abrissen der jeweiligen Entstehungs- und Überlieferungsgeschichte; bei den Kammermusikwerken sind außerdem Bemerkungen zur Textgestalt beigegeben. Fazit: Diese "taubenblauen Urtexte" sollten den Weg auf viele Notenpulte finden!
[Acta Mozartiana, 2001]

Les éditions Henle sortent une nouvelle collection comprenant les grandes pages de la musique concertante du répertoire avec la partie orchestrale réduite à un piano. ... Cette collection comporte les doigtés pour la partie soliste, une présentation claire (avec un effort particulier concernant les tournes) ainsi qu'une introduction trilingue.
[Ecouter voir, 2000]

El Concierto para violin n° 5, de Mozart, es una nueva ocasión para comprobar el alto nivel de las ediciones urtext que prepara la casa de Munich en su actual serie con la orquesta reducida a piano. Ni la escritura manuscrita de Mozart (siempre impecable) ni los originales conservados presentan grandes dificultades; pero la edición critica siempre se agradece en el apartado de los modos de ataque y articulaciones.
[doce notas]