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Concerto pour flûte, harpe et orchestre Ut majeur KV 299 (297c)
5 moyen

PRÉFACE

On a (trop) souvent cité la remarque méprisante faite par Mozart à propos de la flûte: «alors, comme vous le savez, je me sens tout de suite mal à l’aise quand il faut sans cesse que je compose pour un instrument que je ne peux pas souffrir» (lettre adressée à son père, de Mannheim, le 14 février 1778). Mais en réalité, ce ne pouvait pas être aussi grave, car quelques sema... more

CONCERNANT LE COMPOSITEUR

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Wolfgang Amadeus Mozart

Mozart est l’un des rares compositeurs à avoir produit des œuvres exemplaires dans tous les genres musicaux. Grâce à ses tournées de concerts entreprises de bonne heure il a recueilli de multiples et diverses impressions musicales (Londres, Mannheim, l’Italie, Paris) qu’il a assimilées au cours de sa jeunesse et qui ont contribué à forger son langage musical jusqu’à son accomplissement.

1756Né le 27 janvier à Salzbourg, fils du musicien Leopold Mozart, plus tard compositeur de la cour. Un enseignement très précoce de la musique, sous la férule de son père, à partir de 1761 et premières compositions à l’âge de 5 ans.
1763–66Assez longues tournées de concerts dans diverses villes allemandes et à Paris, Londres, Amsterdam, en Suisse. Il compose ses premières sonates pour violon et piano K. 10-15, dédiées à la reine Charlotte, de même que les premières symphonies K. 16, 19, écrites à Londres, qui traduisent l’influence des œuvres de Johann Christian Bach et Karl Friedrich Abel (forme tripartite de la Sinfonia italienne).
1767Création à Salzbourg du Singspiel sacré «Die Schuldigkeit des ersten Gebotes» («Le devoir du Premier commandement») K. 35 (composé avec Michael Haydn et Anton C. Adlgasser) et de l’Intermède «Apollon et Hyacinthe» K. 38. Voyage avec son père et sa sœur à Vienne.
1768Création (peut-être) à Vienne, du Singspiel «Bastien et Bastienne» K. 50. Composition de ses premières messes.
1769Représentation du dramma giocoso «La finta semplice» K. 51 à Salzbourg.
1769–71Deux voyages en Italie; il rencontre entre autres Farinelli, P. Nardini et le père Martini; rencontre avec Hasse lors du second voyage. Création à Milan en 1770 et 1771 de l’opera seria «Mitridate, Re di Ponto» et de la festa teatrale «Ascanio in Alba». Composition de symphonies et du 1er Quatuor à cordes (1770, K. 80).
1771Composition de l’oratorio «La Betulia liberata» K. 118 à Salzbourg et en Italie.
1772Création de la Serenata drammatica «Il sogno di Scipione» K. 126 pour l’intronisation de l’archevêque de Salzbourg Hieronymus comte Colloredo. Mozart est engagé et appointé comme Konzertmeister de la chapelle de la cour de Salzbourg (dont il était membre gracieux depuis 1769). Troisième voyage en Italie avec son père, création à Milan du Dramma per musica «Lucio Silla» avec un bon succès. Le dernier voyage en Italie marque la fin de sa jeune phase d’appropriation: il s’est exercé dans tous les genres instrumentaux importants (symphonie, sonate, quatuor à cordes) et dans tous les genres courants de l’opéra (Singspiel, opera buffa, opera seria, festa teatrale).
à partir de 1773Composition de quatuors à cordes (K. 168-173) sous l’influence de Haydn, de symphonies, divertimenti, sérénades. Sollicité par ses tâches de service, il se consacre plus intensément à la musique sacrée; plusieurs messes voient le jour. Il se lance dans la composition de concertos pour violon et pour piano.
1775Création à Munich du dramma giocoso «La finta giardiniera» et de la Sérénade «Il Rè pastore». Sonates pour piano K. 279-284.
1777Il quitte provisoirement son poste et entreprend, pour se faire connaître, un voyage avec sa mère à Munich, Mannheim et Paris.
1778Composition de la Symphonie parisienne en Ré majeur (K. 297). Il assiste à Paris à la querelle entre Gluckistes et Piccinnistes. Édition de sonates pour violon.
1779Il reprend son service à Salzbourg en tant qu’organiste de la cour. Messe du Couronnement en Ut majeur.
1781Création à Munich de la tragédie lyrique «Idoménée» qui réalise une symbiose entre des éléments français et italiens. Voyage à Vienne. Après sa rupture avec l’archevêque de Salzbourg, il démissionne et déménage à Vienne où il gagne sa vie en tant que compositeur indépendant et par une activité de concerts et d’enseignement. Sa dernière grande période créatrice vient de commencer.
1782Il apprend auprès du baron van Swieten à connaître les œuvres de Bach et de Händel; sur ce il arrange les fugues de Bach et introduit dans ses œuvres le «style savant» (fugue et contrepoint) aux côtés du «style galant» (entre autres les Quatuors à cordes en Sol majeur K. 387, en 1782; la Sonate pour piano en Fa majeur K. 533, en 1786; la Symphonie Jupiter K. 551, en 1788; La «Flûte enchantée» et le Requiem en ré mineur K. 626, les deux en 1791). Création à Vienne du Singspiel «L’Enlèvement au sérail». Composition de la Symphonie Haffner en Ré majeur K. 385.
1738Messe en Ut mineur K. 427, Symphonie «Linz» en Ut majeur K. 425.
1784Quatuor «La Chasse» en Si bémol majeur K. 458.
1785Création de l’oratorio «Davide penitente» K. 469 à Vienne. Quatuor en Ut majeur K. 465 («Les dissonances»).
1786Création de la comédie avec musique «Der Schauspieldirektor» (Le Directeur de théâtre) K. 486 dont Salieri triomphe avec son œuvre concurrente «Prima la musica e poi le parole». Création à Vienne de l’opera buffa «Les Noces de Figaro» dont les sections finales à l’action interminable constituent l’apogée de l’opéra bouffe. Symphonie «Prague» en Ré majeur K. 504.
1787Sérénade en Sol majeur K. 525 (Une Petite musique de nuit). Il est nommé compositeur de chambre impérial et royal. Création à Prague du dramma giocoso «Il dissoluto punito ossia Il Don Giovanni» (Don Juan) dans lequel fusionnent l’opéra sérieux et l’opéra comique.
1788Composition des grandes symphonies en Mi bémol majeur K. 543, en Sol mineur K. 550 et en Ut majeur (Jupiter) K. 551. Quintette pour clarinette en La majeur K. 581.
1790Création à Vienne du dramma giocoso «Così fan tutte ossia La scuola degli amanti».
1791Création à Prague de l’opera seria «La Clémence de Titus» et à Vienne du Singspiel «La Flûte enchantée». Concerto pour clarinette en La majeur K. 622. Le Requiem demeure inachevé. Il meurt le 5 décembre à Vienne.

© 2003, 2010 Philipp Reclam jun. GmbH & Co. KG, Stuttgart

About the Authors

 

András Adorján (Editeur)

András Adorján was born in Budapest, grew up in Denmark and has been living in Munich since 1974. Dentist diploma in Copenhagen 1968. Flute studies with Aurèle Nicolet and Jean-Pierre Rampal. Laureat of international flute competitions and principal flutist of important european orchestras.

From 1987 professor in Cologne, since 1996 in Munich. With more than 100 recordings and as editor of a unique and extensive encyclopedia „Lexikon der Flöte“ he is today one of the most prominent flutists of his generation.

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Jan Philip Schulze (Réduction pour piano)

Prof. Jan Philip Schulze received his piano education at the Musikhochschule in Munich and at the Tschaikovsky Conservatory in Moscow. He began his varied international career by winning awards at competitions in Italy, Spain and South Africa.

As a lied accompanist he has regularly given concerts with Juliane Banse, Annette Dasch, Rachel Harnisch, Dietrich Henschel, Jonas Kaufmann and Violeta Urmana; performing in the Berlin Philharmonic Hall, the London Wigmore Hall, the Salle Pleyel in Paris, the Auditorio Nacional in Madrid, in Tokyo, at La Scala in Milan, as well as at the festivals in Lucerne, Salzburg, Edinburgh, Munich and Schwarzenberg. Schulze is also interested in contemporary music, and has, for example recorded all of Hans Werner Henze’s Works for Piano, as well as given premières of concertos by Christoph Staude (with the Munich Philharmonic), Dror Feiler (with the Bavarian Radio Symphony Orchestra) and Johannes Schöllhorn (with the WDR Symphony Orchestra). Since 2004, Jan Philip Schulze has been Professor for “Liedgestaltung” at the Music Conservatory in Hannover.

Robert D. Levin (Cadences)

Der Verlag Henle hat eine sorgfältige neue Ausgabe des Konzertes auf den Markt gebracht. Der Flötist András Adorján betreute die Ausgabe als Herausgeber unter Heranziehung aller auffindbaren Quellen und Urtexten. … Neu in dieser Ausgabe ist, dass die Harfenstimme mit der Flötenstimme als Partitur gedruckt ist, was die Ensemblearbeit wesentlich erleichtern wird.

Flöte aktuell, 2008

Mentionnons le soin apporté à la partie de harpe (qui comporte la partie de flûte tout en conservant des tournes faciles: bravo!), ainsi que la présence de cadences composées par Robert D. Levin, au style irréprochable, et qui renouvellent heureusement celles que pratiquait le duo de légende Rampal-Laskine.

Traviersières, 2005

Besonders praxisfreundlich ist die Gestaltung der Harfenstimme geraten, die in Form einer Spielpartitur gedruckt ist, was dem Zusammenspiel der beiden Soloinstrumente doch sehr förderlich sein dürfte.

Ensemble, 2005