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CONTENU/DÉTAILS

Concerto pour hautbois Ut majeur KV 314

PRÉFACE

Le 1er avril 1777, le hautboïste Giuseppe Ferlendi occupe sa charge à la chapelle de la Cour de Salzbourg. C’est à son intention que Mozart compose son VI replacée dans un nouveau contexte: d’une part, on pouvait reconnaître dans cette découverte la version originale de la composition connue uniquement jusque-là en tant que concerto pour flûte, attestée par la correspondan... more

CONCERNANT LE COMPOSITEUR

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Wolfgang Amadeus Mozart

Mozart est l’un des rares compositeurs à avoir produit des œuvres exemplaires dans tous les genres musicaux. Grâce à ses tournées de concerts entreprises de bonne heure il a recueilli de multiples et diverses impressions musicales (Londres, Mannheim, l’Italie, Paris) qu’il a assimilées au cours de sa jeunesse et qui ont contribué à forger son langage musical jusqu’à son accomplissement.

1756Né le 27 janvier à Salzbourg, fils du musicien Leopold Mozart, plus tard compositeur de la cour. Un enseignement très précoce de la musique, sous la férule de son père, à partir de 1761 et premières compositions à l’âge de 5 ans.
1763–66Assez longues tournées de concerts dans diverses villes allemandes et à Paris, Londres, Amsterdam, en Suisse. Il compose ses premières sonates pour violon et piano K. 10-15, dédiées à la reine Charlotte, de même que les premières symphonies K. 16, 19, écrites à Londres, qui traduisent l’influence des œuvres de Johann Christian Bach et Karl Friedrich Abel (forme tripartite de la Sinfonia italienne).
1767Création à Salzbourg du Singspiel sacré «Die Schuldigkeit des ersten Gebotes» («Le devoir du Premier commandement») K. 35 (composé avec Michael Haydn et Anton C. Adlgasser) et de l’Intermède «Apollon et Hyacinthe» K. 38. Voyage avec son père et sa sœur à Vienne.
1768Création (peut-être) à Vienne, du Singspiel «Bastien et Bastienne» K. 50. Composition de ses premières messes.
1769Représentation du dramma giocoso «La finta semplice» K. 51 à Salzbourg.
1769–71Deux voyages en Italie; il rencontre entre autres Farinelli, P. Nardini et le père Martini; rencontre avec Hasse lors du second voyage. Création à Milan en 1770 et 1771 de l’opera seria «Mitridate, Re di Ponto» et de la festa teatrale «Ascanio in Alba». Composition de symphonies et du 1er Quatuor à cordes (1770, K. 80).
1771Composition de l’oratorio «La Betulia liberata» K. 118 à Salzbourg et en Italie.
1772Création de la Serenata drammatica «Il sogno di Scipione» K. 126 pour l’intronisation de l’archevêque de Salzbourg Hieronymus comte Colloredo. Mozart est engagé et appointé comme Konzertmeister de la chapelle de la cour de Salzbourg (dont il était membre gracieux depuis 1769). Troisième voyage en Italie avec son père, création à Milan du Dramma per musica «Lucio Silla» avec un bon succès. Le dernier voyage en Italie marque la fin de sa jeune phase d’appropriation: il s’est exercé dans tous les genres instrumentaux importants (symphonie, sonate, quatuor à cordes) et dans tous les genres courants de l’opéra (Singspiel, opera buffa, opera seria, festa teatrale).
à partir de 1773Composition de quatuors à cordes (K. 168-173) sous l’influence de Haydn, de symphonies, divertimenti, sérénades. Sollicité par ses tâches de service, il se consacre plus intensément à la musique sacrée; plusieurs messes voient le jour. Il se lance dans la composition de concertos pour violon et pour piano.
1775Création à Munich du dramma giocoso «La finta giardiniera» et de la Sérénade «Il Rè pastore». Sonates pour piano K. 279-284.
1777Il quitte provisoirement son poste et entreprend, pour se faire connaître, un voyage avec sa mère à Munich, Mannheim et Paris.
1778Composition de la Symphonie parisienne en Ré majeur (K. 297). Il assiste à Paris à la querelle entre Gluckistes et Piccinnistes. Édition de sonates pour violon.
1779Il reprend son service à Salzbourg en tant qu’organiste de la cour. Messe du Couronnement en Ut majeur.
1781Création à Munich de la tragédie lyrique «Idoménée» qui réalise une symbiose entre des éléments français et italiens. Voyage à Vienne. Après sa rupture avec l’archevêque de Salzbourg, il démissionne et déménage à Vienne où il gagne sa vie en tant que compositeur indépendant et par une activité de concerts et d’enseignement. Sa dernière grande période créatrice vient de commencer.
1782Il apprend auprès du baron van Swieten à connaître les œuvres de Bach et de Händel; sur ce il arrange les fugues de Bach et introduit dans ses œuvres le «style savant» (fugue et contrepoint) aux côtés du «style galant» (entre autres les Quatuors à cordes en Sol majeur K. 387, en 1782; la Sonate pour piano en Fa majeur K. 533, en 1786; la Symphonie Jupiter K. 551, en 1788; La «Flûte enchantée» et le Requiem en ré mineur K. 626, les deux en 1791). Création à Vienne du Singspiel «L’Enlèvement au sérail». Composition de la Symphonie Haffner en Ré majeur K. 385.
1738Messe en Ut mineur K. 427, Symphonie «Linz» en Ut majeur K. 425.
1784Quatuor «La Chasse» en Si bémol majeur K. 458.
1785Création de l’oratorio «Davide penitente» K. 469 à Vienne. Quatuor en Ut majeur K. 465 («Les dissonances»).
1786Création de la comédie avec musique «Der Schauspieldirektor» (Le Directeur de théâtre) K. 486 dont Salieri triomphe avec son œuvre concurrente «Prima la musica e poi le parole». Création à Vienne de l’opera buffa «Les Noces de Figaro» dont les sections finales à l’action interminable constituent l’apogée de l’opéra bouffe. Symphonie «Prague» en Ré majeur K. 504.
1787Sérénade en Sol majeur K. 525 (Une Petite musique de nuit). Il est nommé compositeur de chambre impérial et royal. Création à Prague du dramma giocoso «Il dissoluto punito ossia Il Don Giovanni» (Don Juan) dans lequel fusionnent l’opéra sérieux et l’opéra comique.
1788Composition des grandes symphonies en Mi bémol majeur K. 543, en Sol mineur K. 550 et en Ut majeur (Jupiter) K. 551. Quintette pour clarinette en La majeur K. 581.
1790Création à Vienne du dramma giocoso «Così fan tutte ossia La scuola degli amanti».
1791Création à Prague de l’opera seria «La Clémence de Titus» et à Vienne du Singspiel «La Flûte enchantée». Concerto pour clarinette en La majeur K. 622. Le Requiem demeure inachevé. Il meurt le 5 décembre à Vienne.

© 2003, 2010 Philipp Reclam jun. GmbH & Co. KG, Stuttgart

About the Authors

Robert D. Levin (Cadences)

Meine Aufgabe ist ..., die Neuausgabe zu beurteilen. Sie entspricht besten Traditionen von Urtext und Henle. Der Klavierauszug von Siegfried Petrenz ist ausgezeichnet. Er liegt gut in der Hand und verbessert zudem vieles, was die alten Ausgaben halt so mit sich herumschleppen und voneinander abschreiben. Bravo! ... Nun aber zu Goritzki selbst: Sein editorischer Geniestreich ist, daß er drei Solostimmen (praktischerweise alle in C-Dur) übereinanderdruckt: Oboe (Abschrift Salzburg), Flöte (Abschrift Wien) und Goritzki (er nennt das "Spielstimme Oboe"). Das ist nun wirklich ein Geschenk für neugierige und urtextinteressierte Oboisten ... Jeder Oboist, der sich an dieses Konzert traut, muß seine Interpretation an dieser Ausgabe messen lassen.

Rohrblatt, 2004

Mozart wrote only one concerto for oboe. ... The current edition includes a detailed history of the work and its confusion with the D major flute concerto.

Sheet Music

Von Wolfgang Amadeus Mozarts Oboenkonzert C-dur KV 314 publiziert Henle einen Klavierauszug (HN 695) mit Kadenzen von R. Levin. Der Herausgeber dieser Edition ist wohl der intimste Kenner der komplexen Überlieferungs- und Quellensituation dieses absoluten Meisterwerks für Oboe: Ingo Goritzki kommt durch seine fundamental neue Quellenbewertung zu zahlreichen Textverbesserungen gegenüber bisherigen Ausgaben.

Pizzicato

... Goritzkis Edition bringt uns einen grossen Schritt vorwärts, ... . Nun erscheint eine neue Urtext-Ausgabe, diesmal beim Henle-Verlag. Der bekannte Oboist Ingo Goritzki hat sie mit grosser Akribie betreut. ... eine sorgfältige Rekonstruktion des wahrscheinlich ursprünglichen Textes. Diese ausserordentlich gründlich aufbereitete Edition enthält ausser der Oboenstimme und dem Klavierauszug (von Siegfried Petrenz) ein zusätzliches Beiheft. Darin werden alle drei Stimmen dargestellt: 1. Oboe, Abschrift Salzburg, 2. Flöte, Wiener Abschrift, nach C transponiert, 3. rekonstruierte Spielstimme Oboe. Dazu gibt Goritzki, der früher auch Flöte geblasen hat, in einem Vorwort Erläuterungen über die Stimmführung und begründet seine Vorschläge aus dem harmonischen Kontext. Auch werden andere Werke Mozarts zum Vergleich hinzugezogen. ... Goritzkis Edition bringt uns einen grossen Schritt vorwärts, ... Für diese Ausgabe hat Robert D. Levin für jeden Satz mehrere Kadenzen zur Auswahl entworfen. Sie sind zum Teil auch untereinander zu kombinieren und halten sich, bei aller Virtuosität, am Stil Mozarts, auch was den Ambitus der Oboe anbelangt.

Schweizer Musikzeitung

... das ist der große Vorteil dieser Ausgabe, neben dem Klavierauszug und der Oboenstimme gibt es ein Beiheft, das in Partiturform die Salzburger Oboenstimme der Wiener Flötenstimme (nach C-Dur transponiert) gegenüberstellt und in einer dritten Zeile Goritzkis Ergebnis der Zusammenführung zeigt. .. Der Oboenstimme sind, was auch nicht bei allen Ausgaben üblich ist, Vorschläge für die Kadenzen und Eingänge der drei Sätze beigegeben, verfasst von Mozartspezialist Robert D. Levin. Und diese Kadenzen sind etwas Besonderes, da es sich um eine Art Kadenzbaukasten handelt. Für jeden Satz bietet er zwei Kadenzen an, die aber gekennzeichnete "Sollbruchstellen" haben, an denen man zwischen einzelnen Kadenzteilen oder auch zwischen beiden Kadenzen hin und her springen kann. Natürlich inspiriert dies auch dazu, eigene Teile einzufügen. Ingo Goritzkis Neuausgabe von Mozarts Oboenkonzert ist eine wichtige Neuerscheinung, und selbst wenn man bei seiner gewohnten Fassung (oder Ausgabe) bleibt, sollte man einen Blick in "Henles Urtext" wagen.

Oboe & Fagott

... Die aufwändige – und sehr preiswerte – Ausgabe aus dem Münchner Henle-Verlag besteht aus Klavierauszug, Oboenstimme mit Kadenzen sowie einem Beiheft, in dem Gortzki drei Versionen zum Vergleich in drei Systemen untereinander setzt:

Tibia